Pierre Filstroff (Grosbusch) :
La quête de l’excellence

Pierre Filstroff occupe la fonction de responsable de production. Il explique les challenges relevés quotidiennement : qualité, quantité et préoccupations environnementales.

Pouvez-vous décrire les attributions de votre service ?

Nous transformons les fruits et légumes de plusieurs manières. Premièrement, nous conditionnons les produits en raviers pour le pré-pack. Deuxièmement, Grosbusch, à travers son service « Fruit@Office », livre des boîtes de fruits frais s’adressant principalement aux personnels des bureaux. Enfin, nous assurons également la découpe de fruits et légumes destinée à la mise en shaker ou dans des barquettes. Le pôle production doit aussi gérer les stocks d’emballages. En ce moment nous portons une attention toute particulière à limiter au maximum l’utilisation du plastique. Nous utilisons, chaque fois que cela s’avère possible, des contenants en carton.

"L’objectif consiste à valoriser les déchets, tant sur le plan économique qu’écologique."

Quels challenges votre équipe doit-elle relever ?

Le challenge principal est de répondre à la demande de tous nos clients en assurant, à la fois, quantité et qualité. Nous demeurons exigeants sur le produit travaillé et sur la fraîcheur au pré-pack et à la pré-coupe. Pour le Fruit@Office, par exemple, les fruits se doivent d’être irréprochables lorsque le client ouvre la boîte. Les préoccupations environnementales figurent également au cœur de notre engagement. Nous restons très attentifs aux évolutions en matière d’emballages afin de demeurer précurseurs dans les solutions proposées. Un autre challenge reste le traitement des fruits imparfaits ou endommagés. Nous les plaçons dans une zone de déclassement et les vendons à des clients pouvant les traiter ou nous les plaçons dans des bennes destinées à une ferme produisant du gaz, via un procédé de biométhanisation. L’objectif consiste à valoriser les déchets, tant sur le plan économique qu’écologique.

Quel type d’évolution peut-on envisager en la matière ?

Aujourd’hui, une large partie de notre activité s’automatise et nous devons intégrer de nouvelles compétences à l’équipe. Il faudra aussi demeurer innovant quant à la composition du produit. En proposant, par exemple, des paniers dans lesquels le consommateur trouvera la juste quantité de fruits et légumes et une recette adaptée pour confectionner un repas. Ce petit plus pourrait bien constituer le futur du pré-emballé. Le péché originel du secteur réside dans le suremballage. Si nous parvenons à proposer à nos clients des solutions clés en mains tout en limitant notre recours au plastique. Alors, l’avenir s’annonce plutôt souriant.

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